Sourire affiché sur les portraits officiels disséminés dans le pays, son Altesse Royale la Grande-Duchesse Maria Teresa de Luxembourg n’en demeure pas moins une énigme pour beaucoup. Au-delà de l’image de papier glacé, son règne n’aura pas été un long fleuve tranquille. Rencontre avec une femme de cœur qui se sent plus libre que jamais.
« 25 ans. La vie nous apprend à accorder moins d’importance à certaines choses et davantage à être soi-même ». Mais cette quête d’authenticité ne va pas sans contraintes. Elle souligne que, malgré tout, un rôle public impose un cadre rigide sur ce qui est considéré comme « acceptable ».
Pourtant, ce ne sont ni la famille royale ni la population qui lui auront causé le plus de soucis dans ses premières années de mariage. « Le conservatisme venait de notre entourage, de ceux qui se croyaient les gardiens de l’institution et pensaient tout savoir mieux que la famille ». Un constat sans fard qui en dit long sur la pression exercée par le cercle élargi des courtisans et des observateurs de l’époque.
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